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Mercredi 7 janvier 2009

Chats grimpeurs de rideaux...
... et buveurs de tisane. Autant dire qu'on ne s'ennuie pas.

Dire qu'il m'en faut peu pour être heureuse est  un euphémisme. Depuis quelques jours, c'est comme si j'avais des fils qui me tiraient le coin des joues pour faire comme si j'étais une pub de dentifrice. Faut dire que je me lave bien les dents. Tout le temps, hein. Mais encore plus mieux depuis 2009.
Donc, j'ai les dents qui voient le soleil et la glotte qui rencontrent du beau monde. Autant dire que je me marre bien.
Faut dire que la liste est longue.
Je vous en parle.

Ma mère, ma gentille et généreuse Maman Violette ronfle la nuit. ça la rend malheureuse. Cette nuit, elle a dormi dans la chambre de T. (puisque c'est là qu'il y a le clic-clac.)  Mais T. , lui n'a pas le sommeil très lourd. Alors les ronflements, il les entendait. Et T. jamais à court d'idées, se mit à émettre des sifflements de plus en plus distincts et duratifs au fur et à mesure que passait la nuit. Autant dire que ni Maman Violette, ni T. n'ont dormi. Moi ? Je rigolais toute seule dans mon lit. Et j'ai bien dormi.

Comme je l'avais déjà dit, j'ai reçu par le PERE NOEL de Piou le jeu DS, leçons de cuisine (je me suis même pas di que ça voulait dire que je ne savais cuisiner). Alors Lundi courses variées et équilibrées. Et Mardi, tablier. Et j'ai suivi la voix du Chef cuisinier qui me disait : "couper les oignons, faire fondre les tomates (ça fond les tomates ?!?), faire blondir les oignons, mettre 15cl de citron (comment tu mesures ça ?)". Bref plein de petits ordres bien sympas et pas toujours très réalistes pour une bleue de cuisine. Mais je mets quand même une très bonne note à ce jeu, auquel je vais sûrement devenir addicte. J'ai réussi à cuisiner. Si si. Les oignons ont un peu brûlé. C'est pas de ma faute. C'est celle à la poële qui accroche comme du grillage rouillé. On m'a même dit que c'était bon. Et non je n'ai pas fait semblant, ce n'est pas de la dinette.

Sinon aujourd'hui, j'ai rencontré des gens....tropicaux. Non, exotiques, pardon. Avec ma copine A. on va à Boulanger acheter un frigo. On a mis une heure, parce que Mesdemoiselles et Mesdames, sachez qu'à Besançon Boulanger, tous les vendeurs, ils voudront savoir notre âge, si vous êtes célibataires et en plus vous vendre les plus beaux frigos du monde (alors qu'on en veut un pratique et pas cher, et qui marche, et non, pas qui court, comme il nous l'a bien dit!). La caissière de Gifi, elle avait un accent à faire casser mes cadres. La dame de l'école ST Honoré à Paris, elle comprend pas que j'ai perdu mon dipôme du bac, oui l'original et que oui l'attestion est ce qui prouve que j'ai eu mon bac. Mais c'est pas grave, je vais lui envoyer mon relevé de notes.

Voilà. Sinon ma FreeTV ne fonctionne plus. J'ai essayé l'assistance Tchat. Au début, c'est marqué que le maximum d'attente, c'est 7 minutes. Et au bout de 7, ben c'est 15 max. Autant vous dire que j'ai fermé cette belle fenêtre. Pas grave, je vais lire le Cathy's Book que Ori m'a donné envie de lire.

Ah oui, j'ai oublié de dire. Mes deux chats. Ils grimpent aux rideaux. Tous les rideaux. Les rideaux de ma penderie, de ma fenêtre et de mon lit. Des chats grimpeurs de rideaux. On aura tout vu.

Vous comprenez pourquoi je me marre.
Par Boumille - Publié dans : Enfantille - Communauté : FORUM*RUE BRIC A BRAC
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Lundi 5 janvier 2009



Je devrais peut être essayer d'écrire un article à chaque fois que j'ai une pensée en tête. Mais voilà, je suis trop éphémère, inconstante, indépendante (re) et plutôt nomade. Et comme j'ai la mauvaise manie d'avoir une montagne de carnets cachés dans mes sacs mais que je n'écris que rarement dedans, voilà, les pensées s'accumulent - ou s'envolent- dans un coin de ma tête. C'est encore bien pire quand je vais faire un tour sur les autres blogs, car des idées surgissent en plus. Le cauchemar. Alors oui, quand vient le moment où mes mains tremblent de pouvoir enfin "matérialiser" toutes ses pensées, c'est le déluge. Pêle-mêle.

Je devrais peut-être prendre des résolutions. Sûrement que j'en ai pris d'ailleurs, dans ma petite tête d'inconscience.

Même pas besoin. 2009, c'est déjà nouveau. J'ai deux chats qu'habitent chez moi. Capou et Pacap. Capoupacap. J'ai un nouveau mur. Enfin, je veux dire un mur avec des photos que j'ai encadrées. C'est la première fois que j'encadre de ma vie. Je n'ai pas encore de photos de Papa Ti'Nouilles et Maman Violette. Mais il y a déjà toutes les personnes, qui j'espère seront là encore chaque année.

En fait, je pense que j'ai tout pour bien démarrer l'année. Une lampe de bureau qui fait un éclairage comme je me sens bien. Un trèfle à quatre feuilles qui pousse à une allure terrifiante, alors qu'il est dans un minuscule pot. Des leçons de cuisine sur ma Nintendo DS, j'ai déjà acheté des aubergines. Un commentaire du Pépé Michel tout doux, tout gentil. J'ai fait le nouvel an aux sports d'hiver, avec luge, raquettes et ski...et mes deux meilleures amies. Grâce à M. , je pourrai avoir mon bassiste préféré sous la main (ok, le fil de métal de bouchon de champagne, c'est moins bien que le vrai). J'ai commencé une cure de cranberry, c'est toujours bon pour le teint. Ou presque.

Comme sur Paris, il neigeait à Besançon. Une neige fine et collante. Les trottoirs de Besançon sont très esthétiques mais très glissants. Il est bien connu pour qui m'a déjà expérimentée un minimum, que je ne tiens pas debout, même sur sol très stable. Alors sur un trottoir glissant... Un couple se disputait sur "c'est la faute à qui" et la dernière phrase que j'ai retenue venait de la femme "c'est de la faute à qui si je suis tombée enceinte ?".  Je rajoute qu'elle avait l'air passablement énervée. Je dois vraiment être idiote, mais ça m'a fait rire.

En fait, je me suis rendue compte d'une chose aujourd'hui. Je suis une fille clichée. J'aime les belles lumières, l'esprit de Noël. Je déteste le Nouvel An, la fin de Noël, les cadavres de sapins sur les trottoirs le 26 Décembre et même le 5 Janvier. Je suis clichée. Et j'ai décidé d'assumer. C'est ma seule résolution. Assumer.
Par Boumille - Publié dans : J'invente ma vie - Communauté : Les Amis de l'écrit
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Samedi 27 décembre 2008

Voilà, c'est parti, grâce à ma maman, je me mets au défi du samedi.

Elle a 25 ans. 25 ans qu'elle fête ces nouvelles années qui tournent inexorablement. Les toutes premières, évidemment, elle ne s'en souvient pas. Quoique... il y a bien cette photo d'elle, où elle a un an, un soir de réveillon, un chapeau rouge à élastique rouge qui lui cisaille la gorge. Déjà à cette époque là, ça n'avait pas l'air d'être la joie.

Et puis toutes les autres années, ça n'avait fait qu'empirer. Le nouvel an la faisait sentir seule. L'année dernière, elle s'était même couchée avant minuit. Elle entendait dans sa tête tous ces "bonne année, bonne santé et blablabla" et l'année  n'avait pas débuté dans le bonheur le plus total. Et c'était toujours comme ça. Elle s'ennuyait, pleurait, rageait, finissait par maudire le monde entier et encore plus ce présage de nouvelle année qui commençait le nez bien bas. Le plus énervant, c'est que quand elle faisait le récapitulatif de ces années, elle ne pouvait jamais dire "quelle mauvaise année, vivement qu'elle se termine". Non la plupart du temps, elle avait accompli un petit chemin et ça lui suffisait. Quelques cata, par ci par là. On s'en remet.

Mais ces réveillons, quel enfer !! Non, cette année, il fallait qu'elle fasse quelque chose pour que ça change. A quoi cela servait-il de changer d'année ? Rien. Aux bonnes résolutions ? C'est une bonne blague. Elle, elle se les faisait 5 fois l'année ses bonnes résolutions. Une liste dans sa tête, hop, on passe à autre chose. Non vraiment cette année, ça allait autre chose, elle se l'était promis.

Cette année, on ne passerait pas à 2009. 2008, c'est bien comme chiffre. Et puis ça ne changera rien à la crise, ou encore au nombre effarant d'acteurs morts tragiquement. (Oui, cette fille est d'un égoïsme insurmontable). Et ce que vous ne savez pas, vous, adultes broyant du noir, parce que tous les ans, c'est le même bazar, on se résout à ça, puis ça et finalement, rien, nada, on change rien. Ce que vous ne savez pas, c'est que cette fille de 25 ans est en fait une princesse-sorcière (catégorie à part des espèces magiques et très rare en plus).

Et voilà, la jeune princesse-sorcière arrêta le temps au mercredi 31 décembre 2008 à 23h59. Ce qu'elle n'avait pas prévu, parce qu'elle inconsciente et aussi très égoïste (je l'ai déjà dit, mais quand même), c'est que tout s'arrêta autour d'elle. Les gens aussi avaient arrêté de vivre. Sur pause. Plus de bruits, plus d'odeurs, plus de sensations. Juste ses émotions à elle, qui tourneboulaient dans tous les sens... Elle qui ne voulait pas de solitude, elle se mit dans une colère noire, alors qu'elle ne voulait pas de colère, ce qui l'enragea encore plus, et elle se rendit compte qu'elle ne voulait pas non plus de rage, et alors elle se sentit très triste, de plus en triste et se dit que ça non plus, ce n'est pas sur la liste des émotions autorisées pour le nouvel an. Finalement, elle pleura et se fut le bouquet final.

Et puis il se passa quelque chose de très étrange. Elle n'avait plus personne à maudire. Elle était réellement seule. Ce n'était plus juste un sentiment de petite fille gâtée, c'était la réalité. Et pour la première fois depuis 25 ans, elle se mit à se maudire, elle. Elle toute seule et sa bêtise. Son égoïsme si superbe, qui la mettait au dessus des gens. Elle se sentit toute petite et surtout, toute ridicule, parce que si elle se souvenait lucidement, elle avait toujours passée ces fins d'années avec les gens qu'elle aimait. Et que tout ça avait disparu... Par un coup de baguette de caprice magique.

Alors la princesse-sorcière qui était égoïste, inconsciente, seule, gâtée et ridicule, mais aussi un peu débrouillarde (un peu) décida d'être encore plus égoïste et de redémarrer le temps, pour les gens qu'elle aimait, c'est à dire pour elle.

Il était 23h59. Bientôt, il fut minuit. Elle ouvrit grandes toutes ses fenêtres qui donnaient sur les quais, éteignit les lumières. Elle attendit quelques secondes. Les cris, les acclamations ne tardèrent pas à fuser. Elle s'assit dans son grand fauteuil et écouta tout ces bruits. Elle était toujours seule. Mais dehors, le monde était plein de monde. Elle n'était donc pas seule. Bientôt, son amoureux rentrerait et la vie continuerait. Demain, elle ne prendra pas tout de suite de bonnes résolutions.

Elle venait d'en prendre une bonne et cela suffisait. Les fins d'années seraient maintenant comme les autres jours, c'est à dire différents et jamais comme on les attend. Mais ce n'est toujours que la suite des choses, car en réalité le temps ne s'arrête jamais....

Par Boumille - Publié dans : J'invente ma vie - Communauté : Les Amis de l'écrit
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Vendredi 26 décembre 2008
Pas de neige pour ce Noël 2008, seulement du soleil. Du soleil qui va bien avec mes cadeaux...

C'était bien comme ça. Je suis arrivée presqu'à la nuit tombée. La cuisine débordant de toute la famille, hormis de Papa Ti'nouilles qui coupait réellement du bois. Nous étions là, nous qui n'avions pas été réunis ensemble depuis un mois. Nous sommes tous grands et je suis maintenant la plus petite des enfants, même avec des talons, pratique à laquelle je me suis mise récemment.

Nous sommes donc tous grands et nous voilà comme des gamins. La bettraverie est condamnée, pour cause d'atelier du Père Noël. Le menu est fait, les filles maquillées, la table mise, le bois coupé, les chats sont partouts(même dans les blancs montés), l'appareil photo et la caméra allumés. T', Piou et moi chantons à la guitare "Tu pues le chat" ou "smelly cat", avec le vrai air et les vrais accords (c'est à dire faux et avec des accords qui n'existent pas). T. et L. sont des vrais geeks. Nous hurlons trois fois "à table" et ces deux nigauds accourent comme des affamés (que nous sommes). Bien sûr, ce n'est pas vrai, puisque l'atelier du Père Noël tourne à plein régime, que nous laissons le repas brûler et les toast trop griller. On s'ennuie, on a faim. On ferait bien une bêtise, tiens. Tout y passe. "Crâmer" une voiture, aller dans l'atelier du P.N., mettre toutes les mandarines dans le sapin, déguiser les chats avec les batons de sucre, entourer ma voiture de P.Q, faire pourrir une mandarine sous la clarinette. Bien sûr, nous n'avons quand même pas oublié que demain, c'était Noël et que les bêtises, fallait les mettre en sourdine. (A bon entendeur nous ne faisons jamais de bêtises de ce genre !)

Pendant la soirée, mélangée entre du traditionnel et fait maison, il y a eu les cris, les presque-pleurs, les presque-sorties de table, les disputes et la tension de savoir que nous somme tous différents et que ce n'est pas facile à vivre. Il y a eu aussi les rires, les pitreries des 3F, les gloussements des 2F et la certitude qu'on est pas là pour faire tourner la mayonnaise en moutarde. Noël, c'est Noël, mais aussi, miracle, nous sommes tous les 7. Alors les plats ont tourné, les voisins ont débarqué, les bouchons ont sauté, la musique est arrivée dans la maison et moi, je suis allée me coucher...

Réveillée la première à 8h41 (!!!!!), j'ai bien vérifié que le P.N. était passé et j'ai secoué tout le monde. En moins de 2 minutes, tout le monde était devant le sapin, la pièce encore plus colorée que la veille avec tous les paquets. Maman Violette et Papa Ti'Nouilles avaient, comme tous les ans, réussi le pari de rendre Noël aussi magique qu'il puisse l'être.

Noël a continué, pour moi, avec la famille de J. qui a toujours sa jambe de bois, mais qui a récupéré d'autres garde-malades. Un autre débalage de cadeaux réservant encore beaucoup de surprises.

Noël a bien été un Noël comme les autres, avec seulement en plus la conscience que ces moments-là, ils sont rares et qu'il faut juste en profiter...

Par Boumille - Publié dans : J'invente ma vie
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Mercredi 24 décembre 2008

Je ne vais pas commencer par souhaiter Joyeux Noël. Noël, c'est demain, aujourdh'ui c'est le réveillon. Mais c'est pas grave, c'est vrai que c'est mieux de faire durer cette période le plus longtemps possible.

Je devrais écrire plus souvent parce que là, je ne sais pas par où commencer, plein de petites et grandes belles choses se sont passées depuis 10 jours.

En vrac, le bel anniversaire de M. avec son beau sapin aussi vrai que dans un magazine, un moment où j'ai oublié que parfois, c'est dur de trouver sa place. Mais là, pas de questions.

J. est passé à la casserole de l'hôpital, il a un genou qui fait deux fois son tour de taille. J'ai ramené J. chez moi pour faire sa garde malade. Je ne suis pas très douée pour ce genre de tâche, parce que pas patiente, pas écoutante, indépendante. J. s'ennuie, vole toute la journée à cause de la codéine, et s'enveloppe de glace. J. pourrait remplacer un troupeau d'éléphants tellement il fait trembler l'appartement quand il se déplace. Heureusement, il a sa guitare et à 25 ans, il en a fait son doudou. Hier soir, j'ai tiré le rideau du lit et je vois un grand petit garçon, pratiquemment endormi, avec sa guitare dans les mains, chantant et gratouillant toujours.

Lundi était la journée des visites à domicile au 25 B rue de la Préfecture. Papa Ti'Nouilles et Maman Violette, Piou et Tapiok' le chat sont passés. Ereintés. C'est peut être à cause du Père Noël. Ils sont restés un instant dans le lumière vagabonde de l'appartement.

M. et A. les ont remplacés quelques heures après. Apportant des cadeaux qui portent chance (un trèfle à 4 feuilles à 1000€, t'y crois pas! ), qui rendent plus belle que belle, qui sont jolis, utiles et aussi écologiques. Foie gras, quiche sans pâtes (quoi tu sais pas ce que c'est ?!?), fondue au chocolat, jeux qui rendent fous (va deviner que t'es le Colonel Moutarde au jeu de Marie Antoinette) et rigolades à gogo.

Ce matin, le matin du 24 décembre, je suis sortie dans la ville à l'heure que j'aime, où normalement, il n'y a pas un chat. J'avais oublié qu'on était le 24. La ville chuchotait et bruissait de cadeaux livrés à l'heure (pas comme les miens !), de gens qui marchaient à mille à l'heure. Je n'ai jamais vu autant de camions que ce matin. Ben oui, le traîneau, il suffit plus maintenant, y a trop de cadeaux. Les bus s'impatientaient. Il paraît que Maty a brûlé cette nuit... Les clochards avaient l'air presque heureux. Les petites baraques de Noël dormaient encore.

J'attends avec impatience l'effervence de la maison ce soir. Maman Violette débordée par la cuisine et le Père Nöel. Papa Ti'Nouilles coupera du bois, ou pas. Les garçons se chamailleront dans la cuisine. Piou sera sûrement enfermée dans sa chambre. Ou pas. Ce soir, à table, on criera, on rigolera, on se moquera, on se disputera, on pleurera. Ou pas. Noël sera peut-être différent des autres années. On grandit. La seule qui ne changera pas, c'est que demain, vous pourrez voir 5 grands enfants débouler dans la chambre des parents à 8h (ou plus tôt), pour scander : "c'est quand qu'on les ouvre, vite le Père Noël est passé, réveillez vous !!"
Par Boumille - Publié dans : Enfantille
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